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Londres à la mode italienne


Francesco Geminiani (1687 - 1762)
- Concerti tirés de l’opus 7
- La Follia, concerto d’après l’opus V de Corelli

Georg Friedrich Haendel (1685 - 1759)
-- Concerto Grosso opus 6 n°2 en fa majeur HWV320

Charles Avison (1709 - 1770)
- Concerti n°5 et n°6 d’après Scarlatti



Au milieu du XVIIIème siècle, les italiens règnent en stars sur la vie musicale européenne, et notamment à Londres. Ce programme réunit des œuvres de trois compositeurs, italien, germanique et anglais, qui témoignent chacun à leur façon du phénomène.

Maître du style italien dont il s’est imprégné lors d’un long séjour de jeunesse à Rome où il a fréquenté Corelli, Alessandro et Domenico Scarlatti, Handel devient à partir des années 1720 une figure majeure de la vie musicale londonienne. En tant que directeur musical de la Royal Academy of Music, il se consacre principalement à la composition d’opéras mais ne délaisse pas pour autant la musique instrumentale. En 1740 paraissent ses « Twelve Grand Concertos of seven parts » publiés par la suite sous le nom d’opus 6. Destinés à l’origine à servir d’intermèdes dans les oratorios ou pièces lyriques, ils emploient une grande variété de styles.

Son contemporain Geminiani, éminent compositeur et virtuose du violon installé à Londres, a également étudié auprès d’Alessandro Scarlatti puis à Rome auprès d’Arcangelo Corelli. Suivant une pratique très répandue à l’époque, il transcrit pour orchestre une des oeuvres les plus fameuses de son maître, le recueil de sonates pour violon Opus V et notamment la célèbre Follia, qui sera jouée dans ce programme. Ses Concerti grossi opus 7 allient quant à eux les recherches les plus audacieuses aux éléments plus classiques du concerto grosso corellien.

Elève de Geminiani et compositeur de moindre renommée, Charles Avison est passé à la postérité pour son Essay on Musical Expression publié en 1752 et surtout pour ses brillantes transcriptions des sonates pour clavecin de Domenico Scarlatti. A partir de différentes sonates des Essercizi Musici, il compose en effet des concerti grossi à quatre mouvements.

A propos de l’enregistrement Geminiani : « Musique inventive, surprenante, riche et passionnante, superbement jouée par quinze musiciens au sommet de leur art » - La libre Belgique - « La cohésion et la densité de Café Zimmermann font mouche » - Classica

  • Une musique jubilatoire et novatrice aux frontières du baroque de l’Italie à l’Angleterre !



Distribution

Cordes et clavecin - 15 musiciens


© Sylvain Couzinet-Jacques