☰ menu mobile
 

LES PROGRAMMES INTERPRÉTÉS PAR CAFÉ ZIMMERMANN


Café Zimmermann propose un large répertoire d’oeuvres instrumentales et vocales avec des effectifs variés. D’abord reconnu pour ses interprétations enlevées de la musique baroque, l’ensemble interroge également les oeuvres de grands compositeurs classiques, notamment en formation orchestrale.

$FICHEREPERTOIRE_IMAGE_ALT}

Vivaldi & Hasse

avec Christophe Dumaux

fermer popup
$FICHEREPERTOIRE_IMAGE_ALT}

Vivaldi & Hasse


Antonio Vivaldi (1678 - 1741)
Johann Adolph Hasse (1699 - 1783)


J.A. Hasse - Sinfonie opus 5
J.A. Hasse - Motet Mundi amores reliquando
J.A. Hasse - Concerto pour violoncelle
J.A. Hasse - Sinfonie opus 5
A. Vivaldi - Salve Regina RV 618



Café Zimmermann vous propose un voyage à la Cour de Dresde, lieu d’excellence musicale au XVIIIe siècle. Les plus grands compositeurs y ont séjourné, de nombreux musiciens y ont été formés.

Les deux compositeurs représentés dans ce programme inédit y ont laissé indéniablement leurs traces musicales. Antonio Vivaldi y était très réputé et a écrit de nombreuses pièces « per l’orchestra di Dresde ». Même s’il n’y a probablement jamais séjourné, ses oeuvres y étaient connues, notamment grâce à son ami Pisandel, maître de chapelle à la Cour de Saxe. Johann Adolph Hasse y a séjourné à partir de 1731 et y fut maître de chapelle. Cette collaboration, fructueuse sur tous les plans, a duré trente ans. En effet, Hasse jouissait d’une grande réputation, de rentes confortables (contrairement à Vivaldi qui n’a jamais obtenu un tel poste dans une cour européenne), et l’artiste fut très actif : il composa de nombreux opéras, des cantates profanes, des pièces instrumentales et sacrées.



Christophe Dumaux

Le contre-ténor français Christophe Dumaux chante sur les scène internationales, à New York (au Metropolitan), à Paris (à la Salle Pleyel, au Théâtre des Champs-Elysées, à l’Opéra de Paris), à Vienne (au Theater an der Wien), à Amsterdam (au Concertgebouw), à Berlin (au Staatsoper).

Sa discographie se compose de Bach Arias (Ambroisie- Naïve) et de Septem verba a Christo de Pergolèse avec René Jacobs (Harmonia Mundi).



Distribution

Christophe Dumaux, contre-ténor
13 musiciens - 6 violons, 2 altos, 2 violoncelles, contrebasse, orgue, théorbe


© DR

$FICHEREPERTOIRE_IMAGE_ALT}

Messe de minuit Charpentier

Direction musicale D.Visse

fermer popup
$FICHEREPERTOIRE_IMAGE_ALT}

Messe de minuit Charpentier


(1643 - 1704)


Oratorio In Nativitatem Domini H416
Messe de Minuit H9



Café Zimmermann convie Dominique Visse à la direction musicale et le choeur Aedes pour un programme inédit, proposé pour la période de Noël et consacré à des oeuvres de Marc-Antoine Charpentier.

Les deux pièces de ce programme allient à merveille des thématiques et des formes musicales du profane et du sacré. L’oratorio In Nativitatem Domini, motet dramatique créé sans doute en 1676 pour l’église jésuite de Paris St Paul - St Louis, est d’une grande diversité dans les formes musicales (symphonie, rondeau, marche, ...). La Messe de minuit, « messe-parodie » s’inspirant de chants populaires, est une oeuvre lumineuse qui célèbre les temps festifs de Noël.



Dominique Visse

Dominique Visse est l’un des artistes les plus demandés du milieu de l’opéra baroque, collaborant avec René Jacobs, Jean-Claude Malgoire, Philippe Herreweghe, Ton Koopman, William Christie, ... Sa discographie, notamment ses disques de chansons polyphoniques françaises de la Renaissance sont de véritables références dans ce répertoire.

Choeur Aedes

Fondé en 2005 par Mathieu Romano, l’Ensemble Aedes a déjà inscrit à son répertoire de nombreux cycles a cappella, participé à des projets d’oratorios et d’opéras mis en scène et proposé différents programmes pour choeur et piano, orgue ou ensemble instrumental.



Distribution

Dominique Visse, chef d'orchestre
Matthieu Romano, chef de choeur
3 chanteurs solistes - haute-contre, ténor, basse
Choeur Aedes - 17 chanteurs
16 musiciens - 6 violons, 2 altos, 2 violoncelles, contrebasse, orgue, luth, basson, 2 flûtes


© Emiko Bellocq

$FICHEREPERTOIRE_IMAGE_ALT}

Ino Telemann

avec Lenneke Ruiten

fermer popup
$FICHEREPERTOIRE_IMAGE_ALT}

Ino Telemann


(1681 - 1767)


Concerto en mi bémol majeur pour deux cors, cordes et basse continue TWV 52:Es1
Ouverture en fa majeur TWV 55:f1
Concerto pour violon en sol majeur TWV 51:G5
Ouverture de la suite en la mineur TWV 55:a7
Cantate Ino TWV 20:417



Café Zimmermann propose ce programme dédié à G.P. Telemann, compositeur star à l’époque baroque (le conseil municipal de Leipzig n’a engagé J.S. Bach qu’à défaut, Telemann ayant décliné le poste !), et fondateur du Collegium Musicum de Leipzig, un ensemble d’étudiants notamment dirigé par la suite par Bach et qui s’est produit durant plusieurs décennies... au Café Zimmermann.

Café Zimmermann propose un programme coloré qui met dans la première partie différents instruments concertant en valeur.

Dans la seconde partie, l’ensemble invite la magnifique soprano néerlandaise Lenneke Ruiten dans une grande cantate dramatique Ino dont l’argument est tiré des Métamorphoses d’Ovide. L’ensemble de la pièce est d’une grande intensité : les airs sont d’une puissance dramatique forte et les récitatifs sont accompagnés par tout l’orchestre. Le style galant est en outre omniprésent. Alors que l’oeuvre ne semble pas avoir été jouée du vivant de G.P. Telemann, C.P.E. Bach en aurait dirigé l’interprétation en 1768 à Hamburg.



Lenneke Ruiten

La soprano néerlandaise Lenneke Ruiten a chanté sous la direction de chefs prestigieux tels que René Jacobs, Johan Eliot Gardiner, Marc Minkowski, Christophe Rousset. La presse internationale fait l’éloge de sa technique brillante ainsi que de son timbre chaleureux. Après avoir chanté dans Don Giovanni de W.A. Mozart au festival de Salzbourg en 2014, elle fait ses débuts en 2015 à la Scala de Milan dans Lucio Silla.



Distribution

Lenneke Ruiten, soprano
20 musiciens - 8 violons, 2 altos, 2 violoncelles, 2 contrebasses, clavecin, 2 flûtes traverso, 2 cors, basson


© Marco Borggreve

$FICHEREPERTOIRE_IMAGE_ALT}

Les Cantors

J.S. Bach - G.P. Telemann - C. Graupner

fermer popup
$FICHEREPERTOIRE_IMAGE_ALT}

Les Cantors


Johann Sebastian Bach (1685 - 1750)
Georg Philipp Telemann (1681 - 1767)
Christoph Graupner (1683 - 1760)


G.P. Telemann - Concerto pour violon, violoncelle, trompette et cordes TWV 53:D5
J.S. Bach - Concerto pour clavecin en fa mineur
C. Graupner - Concerto pour hautbois ou pour basson
C. Graupner - Ouverture pour flûte à bec et cordes GWV 447
G.P. Telemann - Concerto pour 4 violons sans basse TWV 40:201
J.S. Bach - Concerto Brandebourgeois n°2 BWV 1047



Au début des années 1720, trois compositeurs auraient pu devenir le nouveau Cantor de Leipzig. Un seul le devint réellement : Johann Sebastian Bach. Et pourtant... il n’était pas le premier choix.

La municipalité avait fait tout d’abord appel à Telemann. Celui-ci était très célèbre à Leipzig : il y avait fait ses études de droit et fut directeur musical de l’église universitaire. Or en 1721, il devint directeur des cinq églises principales de Hambourg et renonça au poste proposé.

Graupner, dont l’oeuvre fut longtemps laissée dans l’ombre et injustement oubliée, était le second choix de la ville. Or à l’époque, il ne put quitter son poste à Darmstadt et c’est donc Bach qui devint le fameux « Cantor de Leipzig ».

Café Zimmermann propose cette mise en perspective donnant un éclairage intéressant sur la musique du XVIIIe siècle et interprète des concertos pour plusieurs instruments solistes : les cordes mais aussi la trompette, le hautbois et la flûte.



Distribution

12 musiciens - 4 violons, alto, violoncelle, contrebasse, clavecin, trompette, flûte à bec, hautbois, basson


© Café Zimmermann

$FICHEREPERTOIRE_IMAGE_ALT}

Bach & Graupner

avec Dorothée Mields

fermer popup
$FICHEREPERTOIRE_IMAGE_ALT}

Bach & Graupner


Johann Sebastian Bach (1685 - 1750)
Christoph Graupner (1683 - 1760)


J.S. Bach - Choral pour orgue seul Ach Gott und Herr BWV 714
J.S. Bach - Cantate Ich bin in mir vergnügt BWV 204
C. Graupner - Concerto pour deux hautbois en si bémol majeur GWV 341
C. Graupner - Cantate Ach Gott und Herr GWV 1144/11



Les cantates de Bach font partie des oeuvres les plus connues du répertoire baroque, à tel point que certains compositeurs sont restés dans l’ombre du Cantor de Leipzig.

C’est le cas de Christoph Graupner, contemporain de Bach, ayant travaillé notamment à Leipzig, Hambourg et Darmstadt. Ce fut un compositeur très actif puisqu’on compte plus de 1400 cantates, profanes et sacrées, à son répertoire.

Café Zimmermann interprète avec Dorothée Mields plusieurs pièces de ces deux compositeurs teintées d’une grande expressivité, notamment la cantate Ich bin in mir vergnügt BWV 204 de J.S. Bach et la cantate Ach Gott und Herr GWV 1144/11 de C. Graupner.

Au coeur de ce programme également : les vents notamment le hautbois ayant une place centrale et dialoguant en harmonie avec la voix soprano dans la cantate de Graupner. Café Zimmermann interprète également un concerto pour deux hautbois de ce même compositeur.



Dorothee Mields

Le timbre unique de Dorothee Mields est salué par la critique et le public internationaux. Grande interprète de la musique des XVIIe et XVIIIe siècles, elle aborde avec une technique sans faille le répertoire contemporain.

Elle travaille avec des orchestres prestigieux tels que le Collegium Vocale Gent, le Freiburger Barockorchester, l’Orchestra of the Eighteenth Century, etc. Elle est invitée par les festivals internationaux, à Leipzig, Boston, Vienne, Halle.



Distribution

Dorothee Mields, soprano
9 musiciens - 2 violons, alto, violoncelle, contrebasse, orgue, flûte, 2 hautbois


© Harald Hoffmann

$FICHEREPERTOIRE_IMAGE_ALT}

Tempora Mutantur

J.S. Bach - C.P.E. Bach - J. Haydn

fermer popup
$FICHEREPERTOIRE_IMAGE_ALT}

Tempora Mutantur


Johann Sebastian Bach (1685 - 1750)
Carl Philipp Emanuel Bach (1714 - 1788)
Joseph Haydn (1732 - 1809)


J.S. Bach - Concerto Brandebourgeois n°1 BWV 1044
C.P.E. Bach - Concerto pour violoncelle en la majeur Wq 172
C.P.E. Bach - Symphonie en mi bémol majeur Wq 179
J. Haydn - Symphonie nº 64 en la majeur Tempora mutantur



Joseph Haydn intitula sa symphonie n°64 Tempora Mutantur. Ce titre est issu de l’adage latin « Tempora mutantur, nos et mutamur in illis » : les temps changent et nous changeons avec eux. Il décrit parfaitement le nouveau paysage musical du XVIIIème siècle, cinquante ans après les Concertos Brandebourgeois.

Carl Philipp Emanuel Bach, le second fils de J.S. Bach, incarne une période de recherche entre esthétiques baroque et classique, caractérisée par une évolution audacieuse riche en trouvailles rhétoriques qui accompagne les bouleversements des sociétés européennes durant ce siècle des Lumières.



Distribution

24 musiciens - 10 violons, 3 altos, 3 violoncelles, contrebasse, clavecin, 3 hautbois, 2 cors, basson


© Jean-Baptiste Millot

$FICHEREPERTOIRE_IMAGE_ALT}

Concerti con molti strumenti

J.S. Bach - A. Vivaldi - J.D. Heinichen - J.D. Zelenka

fermer popup
$FICHEREPERTOIRE_IMAGE_ALT}

Concerti con molti strumenti


Johann Sebastian Bach (1685 - 1750)
Antonio Vivaldi (1678 - 1741)
Johann David Heinichen (1683 - 1729)
Jan Dismas Zelenka (1679 - 1745)


J.S. Bach - Concerto brandebourgeois n°2 en fa majeur BWV 1047
A. Vivaldi - Concerto a quattro violini op.3 n°10
J.D. Heinichen - Concerto en sol majeur S 215
J.S. Bach - Concerto brandebourgeois n°4 BWV 1049
J.D. Zelenka - Concerto a 8 concertanti en sol majeur ZWV 189
A. Vivaldi - Concerto per l’orchestra di Dresda RV 577



Durant la première moitié du XVIIIème siècle, le répertoire concertant pour plusieurs solistes a largement été développé. Il est caractérisé par un fastueux instrumentarium et pousse le violon à rivaliser d’éclat avec les trompettes, de sensualité avec les bois, tout en menant l’orchestre avec un brio étourdissant.

Si avec les « Concerts avec plusieurs instruments », plus communément nommés les Concertos brandebourgeois, J.S Bach a su magnifier ce genre, les compositeurs dresdois Zelenka et Heinichen ont également conduit ce mouvement. Sans doute l’excellence de l’orchestre de la Cour de Dresde, qui concentre alors des instrumentistes d’exception, a-t-elle favorisé le développement de ce répertoire expressif et virtuose. Fasciné par la vitalité de la vie musicale à Dresde, Vivaldi même a écrit plusieurs concerti con molti strumenti, dont certains sont dédiés à son orchestre.



Distribution

20 musiciens - 7 violons, 2 altos, 2 violoncelles, contrebasse, clavecin, trompette, traverso, 2 flûtes à bec, 2 hautbois, basson


© Jean-Baptiste Millot

$FICHEREPERTOIRE_IMAGE_ALT}

Haendel parmi ses contemporains

G.F. Haendel - F. Geminiani - C. Avison - G Tartini

fermer popup
$FICHEREPERTOIRE_IMAGE_ALT}

Haendel parmi ses contemporains


Gerog Friedrich Haendel (1685 - 1759)
Francesco Geminiani (1687 - 1762)
Charles Avison (1709 - 1770)
Giuseppe Tartini (1692 - 1770)


F. Geminiani - Concerto grosso n°1 opus V d’après Arcangelo Corelli en ré majeur
G.F. Haendel - Concerto grosso opus VI n°2 en fa majeur
C. Avison - Concerto grosso n°12 en ré majeur (d’après les sonates pour clavecin de Scarlatti)
G. Tartini - Concerto pour violoncelle en ré majeur
G.F. Haendel - Concerto grosso opus VI n°5 en ré majeur
F. Geminiani - Concerto opus 7 n°6 en si bémol majeur



Le Concerto Grosso...

On attribue la création de cette forme musicale concertante à Arcangelo Corelli (1653-1713). Forts de cette influence, de leurs travaux respectifs et de leurs rencontres, notamment en Italie et en Angleterre, G.F. Haendel et ses contemporains tels que F. Geminiani et C. Avison ont magnifié le genre. Café Zimmermann vous propose quelques extraits de cette musique jubilatoire.

Un instrument soliste est mis également en avant : le violoncelle - dans une oeuvre de jeunesse de G. Tartini, le concerto pour violoncelle en ré majeur au caractère très festif.



Distribution

12 musiciens - 6 violons, 2 altos, 2 violoncelles, contrebasse, clavecin


© Jean-Baptiste Millot

$FICHEREPERTOIRE_IMAGE_ALT}

Estro Armonico

Antonio Vivaldi

fermer popup
$FICHEREPERTOIRE_IMAGE_ALT}

Estro Armonico


(1678 - 1741)


Concerto n°11 en ré mineur pour deux violons, violoncelle et cordes RV565
Concerto n°9 en ré majeur pour violon et cordes RV230
Concerto en sol majeur pour violoncelle RV414
Concerto n°10 en si mineur pour quatre violons, violoncelle et cordes RV580
Concerto n°12 en mi majeur pour violon et cordes RV265
Concerto n°8 en la mineur pour deux violons et cordes RV522



Ces concertos pour un, deux et quatre violons ont apporté à Vivaldi sa réputation internationale comme violoniste virtuose et compositeur.

Lorsqu’est publié l’Estro Armonico en 1711, la notoriété de Vivaldi est peu étendue. Ce dernier ne bénéficie alors que de contrats précaires comme professeur de violon dans un orphelinat de jeunes filles à Venise, et n’a publié que deux recueils de sonates chez un éditeur vénitien sur le déclin. Conscient de son talent, il décide de faire publier à Amsterdam, l’une des grandes capitales de l’édition musicale de l’époque, un manuscrit regroupant ses plus beaux concertos pour violons au titre évocateur, l’Estro Armonico, en référence à l’énergie et la passion de ces chefs d’oeuvres. Ces derniers sont aujourd’hui considérés comme l’une des publications les plus importantes de la première moitié du XVIIIe siècle, tant elle marque un tournant de l’écriture musicale.

Ces monuments de la musique pour cordes sont accompagnés d’un concerto pour violoncelle composé plus tardivement par Vivaldi.



Distribution

Formation 14 musiciens - 8 violons, 2 altos, 2 violoncelles, contrebasse, clavecin

Formation 9 musiciens - 4 violons, 2 altos, violoncelle, contrebasse, clavecin


© Jean-Baptiste Millot

$FICHEREPERTOIRE_IMAGE_ALT}

Concertos & Brandebourgeois

Johann Sebastian Bach

fermer popup
$FICHEREPERTOIRE_IMAGE_ALT}

Concertos & Brandebourgeois


(1685 - 1750)



Autour des plus belles pages concertantes de J.S. Bach, Café Zimmermann interprète :

certains des célèbres concertos brandebourgeois, dédiés au margrave mélomane Christian Ludwig de Brandebourg, magnifique synthèse des différentes formes musicales de l’époque, entre les styles français et italien, le concerto grosso et le concerto pour soliste,

des suites et concertos faisant la part belle à plusieurs instruments phares de l’époque : le violon, le clavecin, le hautbois, la flûte, la trompette.





à 8 musiciens - 3 violons, alto, violoncelle, contrebasse, clavecin, hautbois

Concerto pour clavecin en ré mineur BWV 1052
Concerto pour hautbois d’amour en la majeur BWV 1055
Concerto pour violon en la mineur BWV 1041
Concerto pour violon et hautbois en do mineur BWV 1060R



à 9 musiciens - 3 violons, alto, violoncelle, contrebasse, clavecin, traverso, hautbois

Concerto pour clavecin en ré mineur - BWV 1052
Concerto pour hautbois d’amour en la majeur - BWV 1055
Concerto pour violon en la mineur - BWV 1041
Ouverture n° 2 en si mineur - BWV 1067



à 12 musiciens - 3 violons, alto, violoncelle, contrebasse, clavecin, traverso, hautbois, 2 flûtes à bec, trompette

Concerto pour clavecin en ré mineur - BWV 1052
ou Concerto brandebourgeois n°5 en ré majeur - BWV 1050
Concerto pour hautbois d’amour en la majeur - BWV 1055
Concerto brandebourgeois n°2 en fa majeur - BWV 1047
Concerto brandebourgeois n°4 en sol majeur - BWV 1049



© Jean-Baptiste Millot

$FICHEREPERTOIRE_IMAGE_ALT}

Bals et Batailles

H.I.F. Biber - J.H. Schmelzer - J.J. Froberger

fermer popup
$FICHEREPERTOIRE_IMAGE_ALT}

Bals et Batailles


Heinrich Ignaz Franz Biber (1644 - 1704)
Johann Heinrich Schmelzer (1623 - 1680)
Johann Jakob Froberger (1616 - 1667)


H.I.F. Biber - Sonata VIII (Sonatae tam Aris, quam Aulis servientes)
J.H. Schmelzer - Serenata con altre Arie à 5
H.I.F. Biber - Sonata III (Fidicinium sacro-profanum)
J.J. Froberger - Toccata II FbWV 102 / Ricercar I FbWV 401
H.I.F. Biber - Sonata IX a cinque
H.I.F. Biber - Pars III (Mensa sonora, seu Musica instrumentalis)
J.H. Schmelzer - Fecht Schuel à 4
J.H. Schmelzer - Lamento sopra la morte Ferdinandi III a tre
H.I.F. Biber - Sonata XI a cinque



Café Zimmermann plonge les auditeurs aux sources de la musique instrumentale germanique, à l’heure où le monde du violon notamment était clairement dominé par les Italiens. La cour des Habsbourg manifeste à l’époque une véritable vitalité musicale, résonnant des musiques composées pour les occasions festives sacrées et profanes ; elle est le lieu d’expression du compositeur et organiste virtuose J.J. Froberger, qui s’y installe dans les années 1650, et du violoniste J.H. Schmelzer.

Café Zimmermann propose quelques oeuvres de chacun de ces musiciens, qui écrivirent tous deux une « lamentation sur la mort de Ferdinand III », empereur de 1637 à 1657 et protecteur des arts.

Ce voyage dans le temps se poursuit ensuite avec un élève de Schmelzer, l’austro-tchèque H.I.F Biber. Installé à Salzbourg où il était maître de chapelle, il composa de nombreux recueils pour les cordes et la basse continue, dont sont extraites les oeuvres de ce programme.



Distribution

7 musiciens - 2 violons, 2 altos, violoncelle, orgue, contrebasse/théorbe/luth


© Jean-Baptiste Millot

$FICHEREPERTOIRE_IMAGE_ALT}

Der Frühling CPE Bach

avec Rupert Charlesworth

fermer popup
$FICHEREPERTOIRE_IMAGE_ALT}

Der Frühling CPE Bach


(1714 - 1788)


Sonatine en ré mineur Wq 104
Selma Wq 236
Drei Arien Wq 211
Sinfonia en la mineur Wq 156
Sonate en si bémol majeur Wq 158
Sonate würtembourgeoise n°3 pour clavecin en mi mineur Wq 49/3
Der Frühling Wq 237



Carl Philipp Emanuel Bach est le plus célèbre des fils de J.S. Bach. Son oeuvre magistrale est notamment constituée de concertos pour divers instruments et de pièces pour clavier. Mais ce compositeur a également excellé dans la musique vocale, poursuivant ainsi la tradition familiale en composant notamment des cantates, des airs et des lieders religieux et profanes.

Les oeuvres de ce compositeur respectent les règles du style baroque tout en laissant percevoir les prémices du style classique, représenté plus tard par Haydn et Mozart.

Ce programme a fait l’objet d’un enregistrement en avril 2016 : la sortie du disque chez Alpha est prévue en fin d’année 2016.



Rupert Charlesworth

Rupert Charlesworth fut lauréat de l'Académie du Festival d'Art Lyrique d'Aix-en-Provence en 2011, remporta le concours Haendel à Londres (prix du jury et du public) ainsi que le concours d'opéra baroque Pietro Antonia Cesti à Innsbruck.

Outre ses rôles sur la scène lyrique, il est également sollicité comme soliste d'oratorio par des ensembles tels que les Musiciens du Louvre et le Scottish Chamber Orchestra. Il donne des récitals notamment à Aix-en-Provence, Rouen, Londres et Vienne.



Distribution

Rupert Charlesworth, ténor
7 musiciens - 2 violons, alto, violoncelle, clavecin, 2 flûtes traverso


© Benjamin Harte

$FICHEREPERTOIRE_IMAGE_ALT}

Lamento

avec Maarten Engeltjes

fermer popup
$FICHEREPERTOIRE_IMAGE_ALT}

Lamento


Johann Sebastian Bach (1685 - 1750)
Heinrich Ignaz Franz Biber (1644 - 1704)
Johann Heinrich Schmelzer (1623 - 1680)
Johann Jakob Froberger (1616 - 1667)
Dietrich Buxtehude (1637 - 1707)
Johann Christian Bach (1642 - 1703)


J. S. Bach - Aria Widerstehe doch der Sünde (tirée de la Cantate BWV 54)
J. H. Schmelzer - Lamento Sopra la morte Ferdinandi III
D. Buxtehude - Klaglied BuxWV 76
J. J. Froberger - Toccata II du livre de 1649 / Ricercar I du livre de 1656
J. C. Bach - Lamento Ach, dass ich wassers gnug hätte
H. I. F. Biber - Passacaglia (tirée des Sonates du Rosaire)
J. S. Bach - Erbarme dich (extrait de la Passion selon St Matthieu BWV 244)



Dans l’espace linguistique germanophone du XVIIe et XVIIIe siècle, la musique atteint une nouvelle densité expressive, grâce en particulier aux innovations venues d’Italie. Ce mélange des influences musicales a permis une révolution stylistique majeure, cultivée par des compositeurs comme Buxtehude, Erlebach et bien entendu Johann Sebastian Bach. Ils surent appréhender ces innovations et les concilier avec leurs propres traditions musicales et littéraires.



Maarten Engeltjes

Maarten Engeltjes fut l’élève de Michael Chance et d’Andreas Scholl. Ce contre-ténor néerlandais à la voix cristalline suscite l’enthousiasme de la presse internationale spécialisée.

Fermement impliqué dans les répertoires baroques et contemporains, il a travaillé avec le Concerto Köln, la Staatskapelle Dresden, le Bergen Philharmonic, l’Amsterdam Baroque Orchestra, l’Akademie für alte Musik Berlin, les Arts Florissants. Il a enregistré la Passion selon Saint Jean et des cantates pour alto solo de Bach.



Distribution

Maarten Engeltjes, contre-ténor
7 musiciens - 2 violons, 2 altos, violoncelle, contrebasse, orgue


© Marco Borggreve

$FICHEREPERTOIRE_IMAGE_ALT}

Stabat Mater & Nisi Dominus

avec Damien Guillon

fermer popup
$FICHEREPERTOIRE_IMAGE_ALT}

Stabat Mater & Nisi Dominus


(1678 - 1741)

Symphonie en si mineur Al Santo Sepulcro RV 169
Stabat Mater RV 621
Concerto pour violoncelle RV 414
Concerto pour violon en sol mineur RV 155
Nisi Dominus RV 608



Antonio Vivaldi est connu pour ses nombreux concertos mais nous a aussi légué une belle musique religieuse.

Entre 1709 et 1711, Vivaldi travaille à l’édition de l’Estro Armonico et entreprend une tournée de concerts, notamment à l’église Santa Maria della Pace des Oratoriens. Ce sont ces derniers qui passeront commande d’un Stabat Mater pour la fête des Sept Douleurs de la Vierge.

Le Nisi Dominus fut lui écrit pour l’Ospedale della Pietà entre 1713 et 1719. Les textes sont ceux du psaume 127, utilisé notamment pour les vêpres. Contrairement à la gravité du Stabat Mater, la musique de cette oeuvre est théâtrale et brillante.



Damien Guillon

Damien Guillon est reconnu internationalement comme l’un des contre-ténors les plus brillants dans le répertoire de musique ancienne et notamment la musique de J.S. Bach.

Ses qualités vocales et musicales lui valent d’être régulièrement invité à se produire sous la direction de chefs tels que Masaaki Suzuki, Hervé Niquet, Philippe Pierlot, Christophe Rousset, Bernard Labadie, Philippe Herreweghe et William Christie sur les scènes internationales les plus prestigieuses.



Distribution

Damien Guillon, contre-ténor
7 musiciens - 2 violons, alto, violoncelle, contrebasse, orgue, théorbe


© BdeDiesbach21

$FICHEREPERTOIRE_IMAGE_ALT}

Récitals de clavecin

Céline Frisch

fermer popup
$FICHEREPERTOIRE_IMAGE_ALT}

Récitals de clavecin


Le Clavier Bien Tempéré

L’enregistrement de Céline Frisch des vingt-quatre préludes et fugues est paru chez Alpha fin 2015 et a reçu les éloges de la presse spécialisée (Diapason d’Or, Choc de Classica, ffff de Télérama).

Le Clavier Bien Tempéré - J.S. Bach


Aux sources du jeune Bach

« Programme passionnant, mosaïque des principaux auteurs et des différents styles où s’abreuve le jeune Bach. Céline Frisch les visite en caméléon et jongle en magicienne avec les résonances de son instrument » (Diapason).

Suites et toccatas de Buxtehude, Froberger, Reincken, Kerll
& oeuvres de jeunesse de J.S. Bach


Une journée de Louis XV à Fontainebleau

Déroulé d’une journée « ordinaire » de Louis XV à Fontainebleau - messes, chasse et souper de chasse, promenades et conversations, jeux, concerts et spectacles... - par le biais des chefs-d’œuvre de l’École française de clavecin du XVIIIème siècle.

Oeuvres de Couperin, Rameau, Royer, Daquin, Balbastre, Corrette…



© Jean-Baptiste Millot